Mardi 5 juillet 2011 2 05 /07 /Juil /2011 14:47

 

je suis musulman, je suis croyant et je suis contre les provocations qui portent atteinte aux croyances religieuses , mais je suis , aussi, contre tout acte de violence qui répond à ces provocations car la violence , surtout physique, est inhumaine ; même les animaux ne méritent pas de la subir . C'est dans un dialogue libre et civilisé que nous pouvons démonter les provocations; c'est ainsi que nous pouvons renforcer notre croyance et la justifier.Déffendre sa croyance c'est prouver pourquoi on est croyant . si on ne rejette pas le principe de la violence physique en bloc, on risque de laisser libre cours à l'intolérable .
Tolérer la violence c'est préparer le terrain à une nouvelle dictature. la confrontation doit se faire dans un dialogue libre et libéré de toute forme de fanatisme. sinon c'est le retour en arrière et peut être pire.
                                          
                                                                                                                               Raouf Ben Yaghlane
Par Ben Yaglane
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Jeudi 30 juin 2011 4 30 /06 /Juin /2011 18:07

 

OURABIA SAFI

Par Ben Yaglane
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Jeudi 23 juin 2011 4 23 /06 /Juin /2011 22:31
Par Ben Yaglane
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Vendredi 17 juin 2011 5 17 /06 /Juin /2011 11:59

Hareq Yetmenna au profit des réfugiés

Le théâtre solidaire…

Journal le Temps - 17- 6-2011 

   L’humour est un outil salvateur, la politesse du désespoir disait quelqu’un de très inspiré, et qui a vu juste. Et c’est justement l’arme, dont a choisi de s’emparer l’artiste, la fourbissant à sa guise, pour traiter d’un sujet difficile, et qui demeure, cependant,  d’une brûlante actualité : celui des « Harraqas ». A savoir ceux qui se résignent un jour, à leurs risques et périls, d’affronter l’inconnu, et tous les dangers qui vont avec, dans l’espoir, fut-il infime, de pouvoir changer de vie, après avoir épuisé tous les ressorts possibles et inimaginables, sans parvenir toutefois, à sortir de la misère.


Car on ne quitte pas impunément, et de gaieté de cœur son pays, juste pour le plaisir de se retrouver à la merci d’une lame de fonds qui n’hésitera pas à vous emporter, sans plus d’états d’âme, vers des ténèbres humides comme les larmes salées des mères, qui ne reverront jamais leurs enfants.

 Et c’est ces instants de basculement, qui ne tiennent bien souvent qu’à un fil, fragile et ténu, qui sont au cœur du sujet de « Hareq Yetmanna » de Raouf Ben Yaghlane, qui sera présentée au public du Théâtre Municipal, ce soir (à 19h), au profit des réfugiés, à la demande du Haut Commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés, en collaboration avec le Croissant Rouge Tunisien, dans le cadre de la Journée Mondiale des Réfugiés qui se tiendra le 20 juin.

Une manière d’apporter sa propre pierre à l’édifice, en témoignant à sa mesure, et par le biais de la création, de l’état du monde où nous évoluons.

 

Rien ne va plus ?

Raouf Ben Yaghlane qui revient d’une visite aux camps des réfugiés de Choucha, de Ras Jdir, avoue ne pas être sorti indemne de cette expérience très éprouvante, qui est de se coltiner la réalité de plein fouet, sans le filtre de l’écran interposé, et qu’il en est d’autant plus bouleversé qu’il ne s’imaginait pas qu’il puisse y avoir tant de désespoir, et tant de dénuement juste sous nos yeux, nous qui sommes aveugles à tout ce qui n’est pas notre propre personne.

« Je voulais m’y rendre, parce qu’il fallait que j’aille là où tout cela se passe, et où l’histoire, la grande, s’écrit au quotidien, parce que je me sentais très concerné. En tant qu’être humain, et en tant qu’artiste. Et je dois avouer que grâce aux militaires et à l’UNHCR, j’ai pu approcher ces gens, qui ont tout perdu, sauf leur dignité, et qui ne savent pas, tant que leur pays la Libye, est à feu et à sang, de quoi demain sera fait. L’artiste a le devoir, de par sa capacité à faire résonance, de faire porter leurs voix au loin, pour que l’on n’oublie pas l’existence de ce drame humain, qui ne peut pas ne pas nous interpeller.

J’ai pris ma caméra, et j’ai filmé ce que j’ai pu, en respectant la réserve de ceux qui ne voulaient pas être filmés, mais qui ont accepté de me parler, souvent avec beaucoup de pudeur, de ce qu’ils ont vécu, et qu’ils n’oublieront pas de sitôt. A Remada, j’ai rencontré par exemple, un petit garçon libyen qui habitait le camp, et qui est venu me demander un drapeau tunisien. Ce garçon avait tout juste cinq ans, et il n’avait plus de parents, tués tous les deux. Ce petit garçon-là aurait pu être le mien. Il viendra renflouer les sombres statistiques des quelque 36 millions et 500 mille refugiés qui existent dans le monde. Il était si démuni, lui et tant d’autres dont j’ai pu percevoir la souffrance que j’en suis bouleversé à jamais. Le regard que l’on porte sur la vie, sur l’art, sur la création, ne peut pas ne pas en être changé. Je ressens cela viscéralement. Et j’espère que je saurais communiquer cette émotion-là sur scène, par fidélité à tout ce que j’ai vu, et que je n’oublierai pas… ».

                                                                                                                                 Samia HARRAR

 

Par Ben Yaglane
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Vendredi 17 juin 2011 5 17 /06 /Juin /2011 00:39

chourouk---16-6-2011.--jpg.jpg

Par Ben Yaglane
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Samedi 4 juin 2011 6 04 /06 /Juin /2011 00:16
Par Ben Yaglane
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Dimanche 29 mai 2011 7 29 /05 /Mai /2011 20:53

 

 

عيد سعيد لكل أمهات تونس

و قبلة على جبين كل أمهات شهداء ثورة 14 جانفي ـ

كما أقدّم تحيّة إكبار لكل الأمهات الفلسطينيّات

و أقول لهن إنّ النصر آت لا محالة

 

 

Par Ben Yaglane
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Jeudi 12 mai 2011 4 12 /05 /Mai /2011 00:53

 

Par Ben Yaglane
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Mardi 3 mai 2011 2 03 /05 /Mai /2011 20:56

 

Par Ben Yaglane
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Mardi 3 mai 2011 2 03 /05 /Mai /2011 01:15
زعمه عملو لجنة أخرى إسمها لجنة إقصاء الحقائق 28-5-2008.jpg
لأول مرة مسلسل تلفزي تونسي يشد انتباهي وتابعت الحلقة الأولى بكل شغف ألا وهو سقوط دولة الفساد - 
وعشية كل ثلاثاء نتسمّر قدّام قناة 7 - آه سامحوني غلطت - حبّيت نقول  الوطنيّة 1 بش نتفرّج في الحلقة الثانية متاع سقوط دولة الفساد ياخي لقيت روحي عالطوش و كالعادة نتمنى -
و رجعت حليمة لعادتها القديمة .
زعمه عملو لجنة أخرى إسمها لجنة إقصاء الحقائق
Par Ben Yaglane
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Samedi 23 avril 2011 6 23 /04 /Avr /2011 00:03

 

24 avril

Par Ben Yaglane
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Vendredi 8 avril 2011 5 08 /04 /Avr /2011 01:10
Par Ben Yaglane
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Jeudi 31 mars 2011 4 31 /03 /Mars /2011 02:16
 مشهد من مسرحية حارق يتمنى بعد ثورة 14 جانفي
رؤوف بن يغلان
Par Ben Yaglane
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Mardi 15 mars 2011 2 15 /03 /Mars /2011 00:33

 

 
مع الطلبة بجامعة علوم الإتصال
Central com
                                                                                            Raouf Ben Yaghlane 
Par Ben Yaglane
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Mercredi 9 mars 2011 3 09 /03 /Mars /2011 23:28

 

حوار مع المتظاهرين في القصبة

 

Par Ben Yaglane
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Présentation

  • Le blog de Raouf Ben Yaglane
  • : Tunisie Raouf BEN Yaghlane tunisie blog Humour tunisien blog Raouf Ben yaghlane Culture
  • : contactez moi sur Facbook: http://fr-fr.facebook.com/people/Raouf-Ben-Yaghlane/1660760965 La liberté d'expression ne suffit pas.Il ne suffit pas d' être libre , il faut être libéré.
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Qui suis-je

Désolé de ne pas pouvoir me présenter comme il faut car je viens de découvrir que je ne sais pas qui je suis au juste..En attendant d'en savoir plus excusez mon incapacité..Ce que je sais c'est que je suis né dans la douleur d'une maman doublement terrorisé par le bruit des bottes des colons et la peur que je sois sa troisième fille et que je risque de ne pas pouvoir répondre à l'attente oppressive de ma grande famille qui menaçait ma mère d'être exclue si jamais je ne suis pas un garçon..je suis donc né dans le stresse la peur et l'angoisse. En attendant je continue à faire parler ma mère au compte goutte avec l'espoir d'en tirer plus dans dix ans, que Dieu la garde en bonne santé. Jusqu‘à ce jour je vous prie d'avoir la patience.. puisque mon début était si incertain si ambigu je me demande comment j'ai pu grandir dans une telle condition c'est peut- être pour répondre à cette question que je me suis trouvé en plein théâtre.je passe d'un personnage à l'autre à la recherche d'une connaissance plus approfondie de moi même…

artiste et societé

Mon cher public

grâce à toi je respire et sans toi j’étouffe




 Je revendique ma marginalité et je crie ma vérité " je dois beaucoup à mes souffrances, je suis l'enfant de mes douleurs, je hais la médiocrité, je déteste l'étroitesse de l'esprit et j'ai horreur des gens qui portent des masques. Je me méfie des apparences,je forge mon destin, j'aime convaincre en me donnant la chance d'être sur scène, je me bats pour arracher le public des obstacles. Dieu merci, y'en a qui me soutiennent avec un bon cœur sinon ma vie serait aigrie. Sans les nommer, je leur dis à tous merci.
Imaginons un instant une société sans artistes, sans écrivains, sans cinéastes, sans clowns, sans poètes, sans acteurs, sans musiciens, Comment cette société peut- elle s'exprimer? Avec quels poumons peut- elle respirer? Avec quel œil et quelle oreille peut- elle regarder et entendre le monde? Avec quelle langue peut- elle parler? Avec quelles mains peut-elle écrire son histoire? Une société sans artiste est vouée à l'handicap!
Pour se respecter une société se doit de protéger ses créateurs de tout ce qui peut les flétrir, les affaiblir ou les décourager. Pour évoluer elle doit veiller à leur bien être moral et matériel.


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je suis pluriel - Ena Meskoun
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Mon cher public

grâce à toi je respire et sans toi j’étouffe


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La Culture n'est pas en phase avec les slogans du changement. Extraits de l'emission Nkoul wella mankoulech. Radio Jeunes. Aout 2007
 

La liberté d'expression ne suffit pas- 2eme-Extrait-émission Nkoul wella mankoulech. Radio Jeunes. Aout 2007

Pour un theatre pour tous.mp3- 3eme-extrait émission Nkoul wella mankoulech. Radio Jeunes. Aout 2007

Les directeurs des festivals qui ont échoué doivent , en principe, démissionner-

Extrait – émission- Radio Mosaïque-FM - 20oct-2007

Chanson : Netwahach 


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