Jeudi 6 septembre 2007
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Je signale pour mes chers visiteurs francophones que la note précédente en arabe reproduit ma contribution dans un colloque organisé par le magazine Tunisien Réalité-Hakaek sur le théâtre en Tunisie. En très bref, ma contribution consistait à développer l’idée que la crise du théâtre tunisien s’appuie sur le manque de participation de l’artiste du théâtre à la conception institutionnelle de son métier et à son absence dans les décisions qui concernent la politique de l’organisation, de l’encadrement,de la production théâtrale et surtout de sa programmation. Le théâtre tunisien qui dans les années 60 et 70 était le pionnier de la politique de la décentralisation se trouve aujourd’hui marginalisé pour ne pas dire exclu de tous les festivals ou presque, il suffit de voir en pourcentage la présence du théâtre dans la programmation des festivals. Pire encore le festival de Carthage qui ne concevait l’ouverture et la clôture de son programme qu’avec une création théâtrale s’affiche, en premier, aujourd’hui pour défendre l’exclusion du spectacle théâtral de la scène de Carthage. Comment peut-on accepter l’idée qu’au théâtre de Carthage le théâtre soit exclu?
(à suivre prochainement)
Par ben yaglane
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Publié dans : CULTURE
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