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    <title><![CDATA[Le blog de Raouf Ben Yaglane]]></title>
    <link>http://www.benyaglane.net/</link>
    <description>contactez moi sur Facbook:
http://fr-fr.facebook.com/people/Raouf-Ben-Yaghlane/1660760965

La liberté d'expression ne suffit pas.Il ne suffit pas d'
être libre , il faut être libéré. </description>

        <language>fr</language>
    
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        <title><![CDATA[Le blog de Raouf Ben Yaglane]]></title>
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    <pubDate>Fri, 19 Mar 2010 15:34:39 +0100</pubDate>    <lastBuildDate>Fri, 19 Mar 2010 15:34:39 +0100</lastBuildDate>    <generator>Over-blog.com RSS 2.0 Engine</generator>    <copyright>Copyright 2010, Raouf Ben Yaglane</copyright>            <category>Culture</category>    <docs>http://www.rssboard.org/rss-specification/</docs>                        
      <item>
        <title><![CDATA[Le combat n’est pas gagné d’avance]]></title>
        <link>http://www.benyaglane.net/article-le-combat-n-est-pas-gagne-d-avance-46996418.html</link>        <description><![CDATA[<div>
    <span style="font-size: 13px;">&nbsp;</span>
  </div>
  <div style="text-align: justify;">
    <div style="text-align: center;">
      <span style="font-size: 16px;"><strong><span style="color: #993300;">Raouf Ben Yaghlane met en garde les jeunes de Douar Hicher</span></strong></span>
    </div>
    <div style="text-align: center;">
      <span style="font-size: 12pt;"><strong><span style="color: #993300;">contre l’émigration clandestine</span></strong> &nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;</span>
    </div>
    <div style="text-align: right;">
      &nbsp;
    </div>
  </div>
  <div style="text-align: justify;">
    <div style="text-align: right;">
      <span style="white-space: pre;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="white-space: normal; font-size: small;"><span style="font-size: 10pt;">Article publié</span>&nbsp;à&nbsp;<span style=
      "font-size: 10pt;">Réalité -&nbsp;<span style="font-size: 16px;"><span style="font-size: 10pt;">Hanène Zbiss</span>-<span style=
      "font-size: 13px;">07/12/2009</span></span></span></span></span></span>
    </div><span style="white-space: pre;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="white-space: normal; font-size: small;"><span style="font-size: 10pt;"><span style=
    "font-size: 16px;"><span style="font-size: 13px;">&nbsp;</span></span></span></span></span></span>
  </div>
  <div style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #000080;">Après sa première rencontre avec les candidats potentiels à l’émigration clandestine à Douar Hicher, dans le cadre du projet européen
    MESURE pour la sensibilisation contre ce phénomène, Raouf Ben Yaghlane est revenu les voir pour leur présenter un spectacle interactif, inspiré de leurs témoignages et engager avec eux un nouveau
    débat sur leurs problèmes.&nbsp;</span></span>
  </div>
  <div style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #000080;"><br></span></span>
  </div>
  <div style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #000080;">Il était 19h00, à la Maison de la Culture de Douar Hicher, le lundi 16 novembre. Le public, formé majoritairement de jeunes avec
    quelques parents, s’impatientait de voir se produire sur scène Raouf Ben Yaghlane. Ce dernier leur avait promis au mois de mai de revenir leur présenter le résultat du débat qu’il a eu avec eux
    sur les motifs qui les poussent à l’émigration clandestine, sous forme de tableaux théâtraux qui se basent sur leurs témoignages. Mais le temps passait et ils ne voyaient rien venir. Ils ont
    commencé à s’agiter. Certains, las d’attendre, sont même sortis de la salle. Dans les coulisses, quelque chose se préparait. Le comédien n’était pas encore arrivé, des bruits couraient que le
    spectacle pourrait être annulé et le comble a été quand un des organisateurs a demandé aux représentantes de l’AFTURD (Association de la Femme Tunisienne pour la Recherche et le Développement) de
    quitter les lieux alors que l’association est partenaire dans le projet européen MESURE pour la sensibilisation des jeunes quant aux dangers de l’émigration clandestine, dans le cadre duquel
    s’inscrit l’action de Raouf Ben Yaghlane. Le motif de la décision d’éloigner l’AFTURD est que « l’opération devait rester interne car les jeunes allaient ensuite témoigner de leurs expériences
    personnelles ». Une excuse qui ne tient pas la route d’autant plus que les membres de l’association étaient présents lors de la première rencontre avec les candidats à la harga en mai
    dernier.</span></span>
  </div>
  <div style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #000080;"><br></span></span>
  </div>
  <div style="text-align: justify;">
    <div style="text-align: center;">
      <span style="font-size: 16px; color: #000080;"><strong><span style="color: #993300;">« Io sono già partito »</span></strong></span>
    </div><span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #000080;">&nbsp;</span></span>
  </div>
  <div style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #000080;"><img src="http://img.over-blog.com/300x225/1/06/17/49/dawar-hicher-inteactif-jeunes.jpg" class="GcheTexte" width="300" height="225"
    alt="dawar-hicher-inteactif-jeunes.jpg">Vers 19h30, Ben Yaghlane a fait finalement son entrée sur scène, il semblait mal à l’aise, probablement à cause de ce qui venait de se passer dans les
    coulisses. Mais il a pu rapidement dépasser cela pour entamer sa séance de sensibilisation interactive rythmée par la présentation de quelques tableaux théâtraux.</span></span>
  </div>
  <div style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #000080;">Il a donc commencé par donner un premier tableau, histoire de mettre tout le monde dans le bain. Il a mis en scène justement la
    dernière rencontre au mois de mai (voir Réalités n° 1220 du 14 au 20/5/2009) durant laquelle on avait donné la parole aux candidats potentiels à l’émigration clandestine pour exprimer leurs
    problèmes. Le comédien s’est mis dans la peau de l’un d’eux en caricaturant son rapport avec les responsables qui se contentent de répondre par une langue de bois à des interrogations vitales
    d’un être qui se sent démuni devant une situation difficile de précarité et de chômage dont la seule issue est la harga. La dérision arrive à son comble quand le citoyen déclare au responsable
    qu’il ne l’écoute pas et qu’il s’imagine déjà en Italie. «Io sono già partito» (je suis déjà parti), lui dit-il.</span></span>
  </div>
  <div style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #000080;">Après cette première séquence, le climat est devenu propice pour engager le débat sur les préoccupations des jeunes de Douar Hicher,
    réputé pour être un fief de l’émigration clandestine. Mais d’abord, le comédien a préféré leur montrer un document vidéo avec les témoignages d’émigrés clandestins tunisiens qui vivent en Italie,
    sur la vie de “chiens” qu’ils mènent là-bas et leurs regrets d’avoir quitté leur patrie pour rien, le tout illustré par des images de cadavres humains trouvés dans la mer.&nbsp;</span></span>
  </div>
  <div style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #000080;"><br></span></span>
  </div>
  <div style="text-align: justify;">
    <div style="text-align: center;">
      <span style="font-size: 16px;"><span style="color: #993300;"><strong>« Je “brûlerai” quoiqu’il arrive »</strong></span></span>
    </div><span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #000080;">&nbsp;</span></span>
  </div>
  <div style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #000080;">Ben Yaghlane croyait ainsi pouvoir les dissuader en leur présentant le genre d’existence misérable qui les attend si jamais ils
    parviennent à arriver sains et saufs en Europe. Mais loin de là, des jeunes semblaient plus que jamais décidés à tenter l’aventure. En témoigne, Elyès, 17 ans, lycéen, qui a déclaré : «Je suis
    plus que jamais convaincu de la validité de mon choix. “Je brûlerai” quoi qu’il arrive car, ici, si tu ne travailles pas, tu n’es pas respecté alors que là-bas en Italie, même si tu vis dans la
    misère totale, personne ne te verra et puis tu pourras galérer pendant deux ou trois ans, voire plus mais à la fin tu reviendras avec beaucoup d’argent et tu réaliseras finalement tes rêves. Et
    peu importe d’où vient cet argent, même s’il provient du trafic de drogue. L’important est de l’avoir et de rentrer triomphant au bled ».</span></span>
  </div>
  <div style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #000080;">Achref, un autre jeune, partage aussi son avis en révélant qu’il n’a pas peur de mourir en mer car il se sent “presque mort” : « Je
    suis chômeur depuis bientôt neuf ans. J’ai fait de petits boulots pour survivre et une formation en tapisserie sans pouvoir décrocher un poste de travail. J’ai ouvert un petit kiosque à tabac
    mais la municipalité me l’a fermé car je n’avais pas d’autorisation. J’ai tout essayé pour trouver un emploi et améliorer ma situation mais sans succès. Alors la seule voie qui me reste
    aujourd’hui c’est de “brûler”».<br>
    <br></span></span>
    <div style="text-align: center;">
      <span style="font-size: 12pt;"><img src="http://img.over-blog.com/600x450/1/06/17/49/dawar-hicher-interactif.jpg" class="CtreTexte" width="600" height="450" alt=
      "dawar hicher interactif">&nbsp;</span>
    </div>
  </div>
  <div style="text-align: justify;">
    <div style="text-align: center;">
      <span style="font-size: 16px;"><span style="color: #993300;"><strong>« J’avais seulement 18 ans et j’étais déjà en prison »</strong></span></span>
    </div><span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #000080;">&nbsp;Consterné par ces déclarations, Ben Yaghlane a invité ces deux jeunes à monter sur scène et à s’imaginer dans une barque
    en train de traverser la mer vers un destin incertain. Ces derniers ont joué le jeu et ont improvisé un dialogue d’une grande authenticité. Ils ont été rejoints ensuite par une jeune fille qui a
    interprété le rôle d’une mère qui essaye de convaincre son fils de rester dans le pays. Les trois ont donné une belle performance, à saluer vivement. Ils ont surtout encouragé d’autres à venir
    sur scène et s’exprimer, tel ce témoignage vibrant de Khalil, 20 ans qui a “brûlé” trois fois. Durant l’une d’elle, il a été arrêté en Libye et incarcéré pendant quatre mois dont il garde un
    souvenir terrible. «J’avais seulement 18 ans et j’étais déjà en prison. Nous étions frappés tout le temps par les geôliers. Ma mère a dû vendre ses bijoux pour venir me rendre visite », a-t-il
    déclaré. Depuis, il a décidé de ne plus penser à l’émigration clandestine et de chercher du travail pour dédommager sa mère de la perte de ses bijoux. Mais ce n’est pas gagné, car après avoir
    suivi une formation, Khalil ne trouve toujours pas de boulot et il a conclu qu’il faut avoir absolument des pistons pour en décrocher. Et il n’est pas le seul à penser de la sorte. Car un jeune
    diplômé, ayant fait une licence appliquée en animation touristique, a pris la parole pour raconter sa galère à trouver un emploi. « Je suis allé frapper à la porte de plusieurs entreprises mais
    sans succès. Un jour, un patron m’a rétorqué qu’il n’emploie pas des gens qui viennent des “banlieues” de la Capitale ». Résultat, le jeune homme commence à désespérer d’être embauché sans avoir
    des pistons et l’idée de la “harga” germe petit à petit dans sa tête.&nbsp;</span></span>
  </div>
  <div style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #000080;"><br></span></span>
  </div>
  <div style="text-align: justify;">
    <div style="text-align: center;">
      <span style="font-size: 16px;"><span style="color: #993300;"><strong>La jeunesse lance un SOS</strong></span></span>
    </div><span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #000080;">&nbsp;</span></span>
  </div>
  <div style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #000080;">Raouf Ben Yaghlane est conscient que le motif le plus fort de l’émigration clandestine reste le chômage. C’est pour cela qu’il a
    centré les deux autres tableaux théâtraux qu’il a présentés sur ce thème. Son personnage, cherchant à dépasser ce problème, commence à fantasmer sur la richesse qu’il va recueillir à l’étranger,
    les projets qu’il va construire en rentrant au pays, la société qu’il va créer permettant ainsi à tous ses amis chômeurs d’avoir du travail à un salaire très haut etc. Ces rêves correspondent
    tellement à la réalité que les jeunes de Daouar Hicher se sont identifiés facilement au personnage et à ses paroles.&nbsp;</span></span>
  </div>
  <div style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #000080;">Reste que ces jeunes qui ont exprimé librement leur malaise n’ont pas obtenu finalement de réponses à leurs interrogations quant aux
    problèmes de chômage, de précarité et d’inégalité des chances pour l’accès au travail. Ils n’arrêtaient pas de répéter que s’ils trouvaient un encouragement et un soutien pour décrocher un emploi
    ou créer des projets, ils n’auraient aucune raison de quitter leur pays. Un appel que Ben Yaghlane a cherché à transmettre aux représentants des nombreuses associations présentes, en espérant
    qu’elles puissent faire quelque chose</span></span><span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #000080;">.<br>
    <br></span></span>
    <div style="text-align: right;">
      <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-size: 13px;"><span style="color: #993300;"><strong>Hanène Zbiss</strong></span></span>&nbsp;</span>
    </div>
  </div>]]></description>
        <pubDate>Fri, 19 Mar 2010 15:10:00 +0100</pubDate>        <guid >http://www.benyaglane.net/article-le-combat-n-est-pas-gagne-d-avance-46996418.html</guid>
                <category>CULTURE</category>        <comments>http://www.benyaglane.net/article-le-combat-n-est-pas-gagne-d-avance-46996418-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Aux Champs Elysées]]></title>
        <link>http://www.benyaglane.net/article-aux-champs-elysees-46148616.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: center;">
    <span style="font-size: 14pt;">Crise économique ou Crise humaine&nbsp;<br></span><br>
    <img alt="aux champs- élysées- blog" height="449" width="600" class="CtreTexte" src="http://img.over-blog.com/600x449/1/06/17/49/J-ai-vu/aux-champs--elysees--blog.jpg"><span style=
    "font-family: Verdana, sans-serif; font-size: 19px; line-height: 21px;"><br>
    <span style="color: #000080;">…en passant aux Champs Élysées - Paris le 13 Février 2010 &nbsp;<br></span></span><span style="color: #000080;"><br></span>
  </p>
  <div style="text-align: right;">
    <span style="color: #000080;"><span style="color: #993300;"><b>Raouf Ben Yaghlane</b></span></span>
  </div>]]></description>
        <pubDate>Sat, 06 Mar 2010 13:42:00 +0100</pubDate>        <guid >http://www.benyaglane.net/article-aux-champs-elysees-46148616.html</guid>
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      <item>
        <title><![CDATA[Je Soutiens la journée sans immigrés]]></title>
        <link>http://www.benyaglane.net/article-la-journee-sans-immigres-45618725.html</link>        <description><![CDATA[<div style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 19px; color: #333333;"><img src="http://idata.over-blog.com/1/06/17/49/24H-sans-nous-copie-1.jpg" class="GcheTexte" width="286" height="499" alt=
    "24H-sans-nous-copie-1.jpg">Je soutiens le mouvement "la journée sans immigré - 24h SANS NOUS " . Cette journée consiste à rappeler, encore une fois, que les immigrés font partie du mouvement de
    l'hisoire et qu'ils sont éléments actifs dans le développement économique en France comme partout dans le monde . Il s'agit de marquer un moment symbolique fort, large et populaire pour
    interpeller tous ceux qui se servent des immigrés comme bouc émissaire .Soutenons ensemble ce mouvement - lire le texte du manifeste du collectif qui organise la journé -cliquer sur le lien
    suivant: &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp;<br>
    <br>
    http://www.lajourneesansimmigres.org/fr/<br></span>
    <div style="text-align: right;">
      <span style="font-size: 19px; color: #333333;">&nbsp;Raouf Ben Yaghlane</span>
    </div>
  </div>]]></description>
        <pubDate>Thu, 25 Feb 2010 00:33:00 +0100</pubDate>        <guid >http://www.benyaglane.net/article-la-journee-sans-immigres-45618725.html</guid>
                        <comments>http://www.benyaglane.net/article-la-journee-sans-immigres-45618725-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Soutenons Hayet et ses enfants]]></title>
        <link>http://www.benyaglane.net/article-soutenons-hayet-et-ses-enfants-43718983.html</link>        <description><![CDATA[<h3 class="UIIntentionalStory_Message" style="font-size: 13px; color: #333333; font-weight: normal; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden; padding: 0px; margin: 0px;">
    <span style="font-family: 'lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif; font-size: 11px; color: #333333;"><span class="UIStory_Message"><span style=
    "color: #000000; font-family: Arial; font-size: 24px; white-space: pre;"><br></span></span></span>
  </h3>
  <div>
    <h3 class="UIIntentionalStory_Message" style="font-size: 13px; color: #333333; font-weight: normal; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden; padding: 0px; margin: 0px;">
      Soutenons Hayet et ses enfants
    </h3>
    <div>
      <div>
        <h3 class="UIIntentionalStory_Message" style="font-size: 13px; color: #333333; font-weight: normal; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden; padding: 0px; margin: 0px;">
          Soyons nombreux pour soutenir Hayet et ses enfants . Soyons nombreux pour élargir l'information et attirer l'attention des responsables pour qu'ils apportent une solution urgente au drame
          de notre compatriote Hayet et ses enfants - Soyons nombreux pour que tout le monde soit informé en faisant passer le message. Plus n<span class="text_exposed_show" style=
          "display: inline;">ous sommes nombreux à informer et en parler plus il y'aura de l'impacte et les institutions seront forcées à agir vite vite ,avant que les murs de l'immeuble ne tombent
          sur Hayet et ses enfants .Assumons notre liberté d'agir au moins par internet. Cette liberté n'est pas un luxe.J'appelle tous les amis à intervenir en faisant appel à ses amis pour , au
          moins , dire un mot pour soutenir Hayet et ses enfants.<br>
          &nbsp;</span>
        </h3>
        <div>
          <div style="text-align: center;">
            <div>
              <div>
                <div>
                  <div>
                    <h3 class="UIIntentionalStory_Message" style="font-size: 13px; color: #333333; font-weight: normal; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden; padding: 0px; margin: 0px;">
                      <object type="application/x-shockwave-flash" height="300" width="400" data="http://www.facebook.com/v/1256942517934">
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                    </h3>
                  </div>
                </div>
              </div>
            </div>
          </div><span style="font-family: 'lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif; font-size: 11px;"><span class="UIStory_Message"><span class="text_exposed_show" style=
          "display: inline;"><strong><br></strong></span></span></span>
          <div style="text-align: center;">
            <span style="font-family: 'lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif; font-size: 11px;"><strong>ACTION CITOYENNE DE SOLIDARITE</strong></span>
          </div>&nbsp;
        </div>
        <h3 class="UIIntentionalStory_Message" style="font-size: 13px; color: #333333; font-weight: normal; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden; padding: 0px; margin: 0px;">
          <span style="font-family: 'lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif; font-size: 11px;"><span class="UIStory_Message"><span style="font-size: 10pt;">Nous remercions Slim Kacem -
          Mandella Ettounsi et Hichem d'avoir attirer notre attention en publiant le document sur Hayet et ses enfants , sur Facebook ,afin d'agir en citoyens solidaires : Donc, c’est en compagnie de
          Mandela et de Hichem, qui ont tenu à nous accompagner, que nous sommes partis visiter Hayet afin de fimer les condit</span><span class="text_exposed_show" style=
          "display: inline;"><span style="font-size: 10pt;">ions de vie de cette jeune mère Tunisienne, qui se retrouve seule en plein hiver, face à son destin, délaissée par tous, et ignorée de
          l’assistance sociale. Aidons la, chers amis, il lui faut d’urgence un appartement, salubre et ayant l’eau potable, car les conditions d’hygiène ne sont pas garanties, elle manque de tout,
          ses enfants se nourrissent mal, ne sont pas habillés chaudement, il est impératif de les soutenir, ils doivent se préparer à aller à l’école. Hayet a besoin d’un job permanent, elle ne veut
          pas l’aumône, elle veut juste recouvrir sa dignité ! « Faites passer le message » ! ACTION CITOYENNE DE SOLIDARITE Slim KACEM.</span></span></span></span>
        </h3>
      </div>
    </div>
  </div>]]></description>
        <pubDate>Wed, 27 Jan 2010 02:15:00 +0100</pubDate>        <guid >http://www.benyaglane.net/article-soutenons-hayet-et-ses-enfants-43718983.html</guid>
                        <comments>http://www.benyaglane.net/article-soutenons-hayet-et-ses-enfants-43718983-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Raouf Ben Yaghlane : Arrêtons l’hémorragie]]></title>
        <link>http://www.benyaglane.net/article-raouf-ben-yaghlane-arretons-l-hemorragie-43134280.html</link>        <description><![CDATA[<div style="text-align: center;">
    <span style="font-size: 16px;"><strong><span style="color: #800000;">Rencontre sur l’émigration clandestine à Douar Hicher</span></strong><br>
    &nbsp;</span>
  </div>
  <div style="text-align: right;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #000000;"><span style="font-size: 10pt;"><strong>Réalités Publié le 18.05.2009</strong></span></span><span style="color: #000000;"><span style=
    "font-size: 10pt;"><strong><br></strong></span></span> <span style="font-size: 10pt;"><b>&nbsp;</b></span></span>
  </div>
  <div style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #000080;"><span style="font-size: 10pt;"><b>Raouf Ben Yaghlane, qui prépare une nouvelle pièce de théâtre sur l’émigration clandestine, a tenu,
    après avoir rencontré des immigrés clandestins en Italie, à continuer son action en Tunisie, en allant voir des candidats potentiels à la «harga». Le premier contact qu’il a eu avec ces derniers
    était le 2 mai dernier lors d’une rencontre organisée à Douar Hicher par les Scouts Tunisiens et appuyée par les autorités locales.</b></span></span></span>
  </div>
  <div style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #000080;"><span style="font-size: 10pt;"><b><br></b></span></span></span>
  </div>
  <div style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #000080;"><span style="font-size: 10pt;"><b>Ben Yaghlane était la vedette ce jour-là devant une centaine de jeunes garçons et filles,
    accompagnés de leurs familles, qui sont venus le voir et discuter avec lui du sujet brûlant de l’émigration clandestine, surtout que la délégation de Douar Hicher est connue pour être un foyer de
    «brûleurs» potentiels.</b></span></span></span>
  </div>
  <div style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #000080;"><span style="font-size: 10pt;"><b><br></b></span></span></span>
  </div>
  <div style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #000080;"><span style="font-size: 10pt;"><b>&nbsp;Le comédien a commencé par présenter le projet de sa prochaine pièce, en expliquant qu’il ne
    pouvait pas concevoir une œuvre théâtrale sur ce phénomène sans écouter les témoignages des personnes qui sont directement concernées, à savoir les «brûleurs» eux-mêmes, les candidats à la
    «harga», leurs familles, les voisins et l’entourage social. «Je suis venu vous écouter et je voudrais que vous parliez en toute liberté de ce qui vous tourmente», leur a-t-il dit. Pour les
    encourager à ouvrir leurs cœurs, car ce n’était pas évident en présence des autorités locales qui étaient là pour guetter le moindre débordement, il leur a parlé de ses rencontres en Italie avec
    des clandestins qui ont échappé au péril de la mort en mer, mais pas à celui de la misère et de la précarité qui les attendait à leur arrivée en terre étrangère. Il leur a raconté ce qu’il a pu
    constater sur les conditions inhumaines dans lesquelles ils vivent. Il leur a rapporté les cris de détresse de ceux qui ont tout laissé en Tunisie pour suivre un mirage et qui se sont trouvés, du
    coup, déchirés entre un fort désir de retour et une peur terrible d’affronter l’échec et surtout le regard de la société.</b></span></span></span>
  </div>
  <div>
    <span style="color: #000080; font-size: 14pt;"><br>
    <img src="http://idata.over-blog.com/1/06/17/49/realite.jpg" class="CtreTexte" alt="realite.jpg"><br></span>
    <div style="text-align: center;">
      <span style="color: #000080; font-size: 14pt;"><strong><span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #800000;">Le chômage, première cause de l’émigration
      clandestine</span></span></strong></span>
    </div>
  </div>
  <div style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 16px; color: #000080;"><br>
    <span style="font-size: 10pt;"><b>Le public s’est senti impliqué dans le discours de Ben Yaghlane et a commencé à se livrer petit à petit en répondant aux questions du comédien qui cherchait à
    les interpeller sur les motifs les poussant à penser à l’émigration clandestine.</b></span></span>
  </div>
  <div style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #000080;"><span style="font-size: 10pt;"><b><br></b></span></span></span>
  </div>
  <div style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #000080;"><span style="font-size: 10pt;"><b>Certains ont évoqué la précarité et la pauvreté dans laquelle ils vivent, les incitant à chercher
    une existence meilleure. D’autres ont parlé du problème du chômage qui touche les jeunes, qu’ils soient diplômés ou non. A cet effet, plusieurs participants ont affirmé avoir cherché du travail,
    mais en vain. D’où leur orientation vers la perspective de l’émigration clandestine, qui semble plus qu’intéressante, surtout quand on a encore dans la tête l’image de son cousin, de son copain
    ou de son voisin rentré de l’étranger en été avec une belle voiture et de l’argent plein les poches. Elyès Souda, 16 ans, élève en 9ème année de l’Enseignement de base, a déclaré publiquement
    durant la rencontre son intention de «brûler» si jamais il ne réussit pas dans ses études. Pour lui, même s’il devait vivre misérablement à l’étranger, vendre de la drogue ou faire de la prison,
    ce n’est pas important. Ce qui compte c’est de revenir après avoir gagné de l’argent.</b></span></span></span>
  </div>
  <div style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #000080;"><span style="font-size: 10pt;"><b><br></b></span></span></span>
  </div>
  <div style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #000080;"><span style="font-size: 10pt;"><b>Et il n’est pas le seul à penser de la sorte: d’autres adolescents de son âge sont convaincus que
    l’émigration clandestine est la seule voie vers la richesse, surtout en voyant des frères ou des voisins, diplômés du Supérieur et souffrant malgré tout du chômage. Certains croient même que
    trouver du travail aujourd’hui nécessite absolument des pistons.</b></span></span></span>
  </div>
  <div style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #000080;"><span style="font-size: 10pt;"><b><br></b></span></span></span>
  </div>
  <div style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #000080;"><span style="font-size: 10pt;"><b>Désireux de diversifier les intervenants et d’interpeller les responsables quant à ces idées
    avancées par les jeunes de Douar Hicher, Raouf Ben Yaghlane a invité un représentant du bureau de l’emploi dans la Délégation à intervenir. Ce dernier a expliqué que ces jeunes gens devraient
    penser d’abord à finir leurs études, voire de suivre une formation professionnelle, avant de réfléchir à l’émigration clandestine. Il a ajouté qu’il y a plusieurs programmes étatiques pour les
    aider à s’insérer dans la vie active, à se former ou à avoir un crédit pour entreprendre un projet et qu’il faut donc en profiter.</b></span></span></span>
  </div>
  <div style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #000080;"><span style="font-size: 10pt;"><b><br></b></span></span></span>
  </div>
  <div style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #000080;"><span style="font-size: 10pt;"><b>Mais au-delà du chômage et de la pauvreté, il y a d’autres motifs qui incitent à l’émigration
    clandestine.</b></span></span></span>
  </div>
  <div style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #000080;"><span style="font-size: 10pt;"><b><br></b></span></span></span>
  </div>
  <div style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #000080;"><span style="font-size: 10pt;"><b>&nbsp;</b></span><span style="color: #800000;"><span style="font-size: 10pt;"><b>Le rôle de la
    famille est fondamental</b></span></span></span></span>
  </div>
  <div style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #000080;"><span style="font-size: 10pt;"><b><br></b></span></span></span>
  </div>
  <div style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #000080;"><span style="font-size: 10pt;"><b>Mme Essia Harrabi, professeur dans un lycée à Douar Hicher, qui a organisé elle aussi un débat avec
    ses élèves sur ce thème, vu qu’elle prépare un mémoire de mastère sur les causes sociologiques de l’émigration clandestine, a affirmé que la famille joue un rôle primordial dans l’incitation ou
    non de ses enfants à franchir ce pas. Elle a souligné qu’il y a un manque d’encadrement, de dialogue et de tendresse dans la relation qui lie parents et enfants. Elle a même cité le cas d’une
    famille qu’elle avait rencontrée à Kairouan où elle enseignait auparavant, et qui a reconnu être à la base de la décision d’un de ses fils de «brûler» à cause des pressions auxquelles elle le
    soumettait pour réussir dans ses études, en ne lui tolérant jamais l’échec. Appuyant sa déclaration, un autre intervenant a évoqué l’intolérance de toute la société, très attachée aux apparences
    et n’acceptant pas l’erreur.</b></span></span></span>
  </div>
  <div style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #000080;"><span style="font-size: 10pt;"><b><br></b></span></span></span>
  </div>
  <div style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #000080;"><span style="font-size: 10pt;"><b>Pourtant, c’est la famille qui subit les lourdes conséquences de l’émigration clandestine. La
    preuve, ce sont ces témoignages forts et touchants donnés par des parents de clandestins qui souffrent aujourd’hui le martyre à cause de l’acte de leurs enfants. Tel est le cas de Hniya Akrimi,
    une mère affligée par l’absence de son fils dont elle n’a pas eu de nouvelles depuis 2004, ne sachant s’il est mort ou vivant. De même pour Mohsen Maghraoui, un père dont le fils a quitté son
    travail en Tunisie en pensant qu’il allait s’enrichir en Italie et qui n’est jamais revenu depuis.</b></span></span></span>
  </div>
  <div style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #000080;"><span style="font-size: 10pt;"><b><br></b></span></span></span>
  </div>
  <div style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #000080;"><span style="font-size: 10pt;"><b>&nbsp;</b></span><span style="color: #800000;"><span style="font-size: 10pt;"><b>«J’ai aidé mon fils
    à brûler»</b></span></span></span></span>
  </div>
  <div style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #000080;"><span style="font-size: 10pt;"><b><br></b></span></span></span>
  </div>
  <div style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #000080;"><span style="font-size: 10pt;"><b>Le comble a été le cas d’un troisième assistant qui a avoué avoir aidé son fils à émigrer
    clandestinement en lui fournissant l’argent du billet vers la Turquie et de là partir en Italie. Il a dû hypothéquer sa maison afin d’avoir la somme nécessaire. Aujourd’hui, lui aussi est sans
    nouvelles de son enfant, ne sachant rien de ce qu’il est devenu.</b></span></span></span>
  </div>
  <div style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #000080;"><span style="font-size: 10pt;"><b>Ces histoires douloureuses n’ont pas manqué d’affecter le public présent jusqu’aux larmes. Il a été
    toutefois soulagé en écoutant l’histoire de Mohamed Lamine Khemiri qui est revenu en Tunisie après avoir émigré clandestinement en Italie. Il a raconté sa galère là-bas, les conditions dans
    lesquelles il a vécu, son entrée dans un réseau de vente de drogue et puis son emprisonnement. Finalement, il a pris la décision de rentrer. Sa famille et spécialement sa mère l’a accueilli à
    bras ouverts. Il a donc profité de l’occasion de cette rencontre pour lancer un appel à tous les candidats à l’émigration clandestine pour qu’ils changent d’avis et reconsidérent l’importance des
    acquis qu’ils ont en Tunisie.</b></span></span></span>
  </div>
  <div style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #000080;"><span style="font-size: 10pt;"><b><br></b></span></span></span>
  </div>
  <div style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #000080;"><span style="font-size: 10pt;"><b>Mais comment dissuader nos jeunes de «brûler» ? Telle est la question qu’a posée Raouf Ben Yaghlane
    à l’assistance.</b></span></span></span>
  </div>
  <div style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #000080;"><span style="font-size: 10pt;"><b><br></b></span></span></span>
  </div>
  <div style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #800000;"><span style="font-size: 10pt;"><b>&nbsp;Assistance psychologique et encadrement</b></span></span></span>
  </div>
  <div style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #000080;"><span style="font-size: 10pt;"><b><br></b></span></span></span>
  </div>
  <div style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #000080;"><span style="font-size: 10pt;"><b>Mme Harrabi a souligné la nécessité d’un encadrement psychologique au niveau de la famille, mais
    aussi au niveau de l’école.</b></span></span></span>
  </div>
  <div style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #000080;"><span style="font-size: 10pt;"><b><br></b></span></span></span>
  </div>
  <div style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #000080;"><span style="font-size: 10pt;"><b>Un membre de l’organisation des Scouts à Douar Hicher a évoqué quant à lui l’importance d’impliquer
    davantage les jeunes dans le travail associatif susceptible de les former et de les encadrer.</b></span></span></span>
  </div>
  <div style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #000080;"><span style="font-size: 10pt;"><b>Pour sa part, Mme Dorra Mahfoudh, sociologue, a appelé à organiser l’émigration comme c’est le cas
    au Maroc où beaucoup de gens hommes et femmes vont travailler à l’étranger. Ils bénéficient avant de partir de tout un travail pédagogique de sensibilisation quant à leurs droits et leurs
    devoirs, pour ne pas être exploités et savoir se défendre, chose qui ne se fait pas en Tunisie.</b></span></span></span>
  </div>
  <div style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #000080;"><span style="font-size: 10pt;"><b><br></b></span></span></span>
  </div>
  <div style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #000080;"><span style="font-size: 10pt;"><b>Avant de conclure la rencontre, Ben Yaghlane a invité un avocat à informer les jeunes présents sur
    les sanctions juridiques qu’encourent les émigrés clandestins, les transporteurs et les passeurs, histoire de les sensibiliser davantage quant aux risques de «brûler». En sortant de cette
    rencontre, les participants semblaient convaincus des dangers de l’émigration clandestine, de ses résultats désastreux sur la société et la famille et de l’intérêt de rester en
    Tunisie.</b></span></span></span>
  </div>
  <div style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #000080;"><span style="font-size: 10pt;"><b>Mais un petit test a révélé le contraire. Nous nous sommes approchés au moment de la sortie de la
    salle d’un adolescent de 16 ans pour lui demander s’il serait motivé, après avoir écouté ce débat, pour «brûler». Sa réponse est venue, calme et évidente : «Bien sûr que je partirai. Rien ne me
    dissuadera de mon projet. J’ai un oncle qui travaille à l’étranger et je compte suivre son exemple!».</b></span></span></span>
  </div>
  <div style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #000080;"><span style="font-size: 10pt;"><b><br></b></span></span></span>
  </div>
  <div style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #000080;"><span style="font-size: 10pt;"><b>A méditer…</b></span></span></span>
  </div>
  <div style="text-align: right;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #800000;">Hanène Zbiss</span></span>
  </div>]]></description>
        <pubDate>Sun, 17 Jan 2010 20:49:00 +0100</pubDate>        <guid >http://www.benyaglane.net/article-raouf-ben-yaghlane-arretons-l-hemorragie-43134280.html</guid>
                        <comments>http://www.benyaglane.net/article-raouf-ben-yaghlane-arretons-l-hemorragie-43134280-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Mathalan-je me suis déguisé en Femme]]></title>
        <link>http://www.benyaglane.net/article-mathalan-je-me-suis-deguise-en-femme-42584484.html</link>        <description><![CDATA[<h3 class="UIIntentionalStory_Message" style="font-size: 13px; color: #333333; font-weight: normal; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden; padding: 0px; margin: 0px;">
    <span style="font-family: 'lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif; font-size: 11px; color: #333333;"><span class="UIStory_Message"><span style="font-size: 12pt;">Chers amis, Suite à
    la demande d'un grand nombre d'amis , je publie un extrait de mon spectacle " Mathalan" ou Quand je me suis déguisé en femme.<br>
    Un homme en chômage trouve une annonce, dans un journal, offre d'emploi pour femme de ménage ...<br></span></span></span>
  </h3>
  <div style="text-align: center;">
    <div>
      <div>
        <div>
          <div>
            <div>
              <div>
                <div>
                  <div>
                    <div>
                      <div>
                        <h3 class="UIIntentionalStory_Message" style="font-size: 13px; color: #333333; font-weight: normal; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden; padding: 0px; margin: 0px;">
                          <object type="application/x-shockwave-flash" height="320" width="400" data="http://www.facebook.com/v/1240405184511">
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                          <br>
                        </h3>
                      </div>
                    </div>
                  </div>
                </div>
              </div>
            </div>
          </div>
          <div style="text-align: center;">
            <h3 class="UIIntentionalStory_Message" style="font-size: 13px; color: #333333; font-weight: normal; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden; padding: 0px; margin: 0px;">
              <span style="font-size: 16px;">à suivre</span>
            </h3>
          </div>
        </div>
      </div>
    </div>
  </div>]]></description>
        <pubDate>Sat, 09 Jan 2010 01:52:00 +0100</pubDate>        <guid >http://www.benyaglane.net/article-mathalan-je-me-suis-deguise-en-femme-42584484.html</guid>
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      <item>
        <title><![CDATA[Dois-je me taire - هل علي أن أسكت]]></title>
        <link>http://www.benyaglane.net/article-dois-je-me-taire-41061329.html</link>        <description><![CDATA[<div style="text-align: center;">
    <br>
    <br>
    <div>
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    </div><br>
    <br>
  </div>]]></description>
        <pubDate>Sat, 12 Dec 2009 23:07:00 +0100</pubDate>        <guid >http://www.benyaglane.net/article-dois-je-me-taire-41061329.html</guid>
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      <item>
        <title><![CDATA[عيدكم مبروك]]></title>
        <link>http://www.benyaglane.net/article---40084679.html</link>        <description><![CDATA[<br>
  <br>
  <img src="http://idata.over-blog.com/1/06/17/49/MOUTON.jpg" class="CtreTexte" width="300" height="447"><br>
  <br>]]></description>
        <pubDate>Thu, 26 Nov 2009 14:56:00 +0100</pubDate>        <guid >http://www.benyaglane.net/article---40084679.html</guid>
                <category>actualité</category>        <comments>http://www.benyaglane.net/article---40084679-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
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        <title><![CDATA[حارق حارق]]></title>
        <link>http://www.benyaglane.net/article---38638092.html</link>        <description><![CDATA[<img src="http://idata.over-blog.com/1/06/17/49//oiseau-copie-1.jpg" class="CtreTexte" width="600" height="195"><br>]]></description>
        <pubDate>Mon, 02 Nov 2009 17:08:00 +0100</pubDate>        <guid >http://www.benyaglane.net/article---38638092.html</guid>
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      <item>
        <title><![CDATA[Visages sans Visas - الحرقة]]></title>
        <link>http://www.benyaglane.net/article-visages-sans-visas-38044560.html</link>        <description><![CDATA[<div style="text-align: center;">
    <b><span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #000080;">Extrait de mon passage dans d'émission K-21 sur Canal 21</span><br>
    <br>
    <span style="color: #993300;">Visages sans Visas</span></span></b><br>
    <br>
  </div>
  <div style="text-align: center;">
    <div>
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    </div><br>
    <a href="http://www.benyaglane.net/article-j-accuse-cette-societe-d-avoir-marginalise-les-faibles-1-37616024.html"><span style="font-size: 12pt;"><b><span style="color: #000080;">Les
    Clandestins</span></b></span></a><br>
    <br>
    <div style="text-align: left;">
      <span style="color: #800000;"><b>Pourquoi avez-vous choisi d’écrire une pièce sur l’émigration clandestine?</b></span>
    </div>
    <div style="text-align: justify;">
      <span style="color: #333399;">C<span style="color: #333399;">’est un sujet qui s’impose. On en parle partout dans le monde entier, dans les télés et dans les journaux. C’est un phénomène qui
      touche des centaines de familles. Il est devenu urgent de le traiter. Comment se taire devant un problème pareil ? Comment ne pas s’impliquer ? Comment ne pas chercher à mieux le comprendre et
      à le saisir ? Je trouve que c’est horrible ce que nous sommes en train de regarder sur les chaînes de télévisions étrangères, sur les gens qui meurent chaque jour en mer. C’est insupportable !
      Je considère que le phénomène de l’émigration clandestine touche directement à la condition humaine. Comment faire semblant de ne pas s’y intéresser ? Moi, je ne peux pas ne pas traiter les
      thèmes chauds qui interpellent notre société, comme je l’ai déjà fait auparavant avec des sujets brûlants comme la santé sexuelle et la liberté d’expression</span></span><span style=
      "color: #333399;">.</span><br>
      <span style="color: #800000;"><b>Et donc, encore fois vous avez décidé de réagir ?</b></span><br>
      <span style="color: #333399;">A vrai dire, pour faire cette pièce que j’écris actuellement, j’ai été contacté par l’organisation européenne Tecla qui oeuvre dans le cadre d’un projet de la
      Commission Européenne, le projet MESURE pour sensibiliser les jeunes quant aux dangers de l’émigration clandestine. Cette organisation travaille également avec l’Association Maghrébine du
      Développement de Ressources Humaines (AMDRH) et l’Association des Femmes Tunisiennes pour la Recherche et le Développement (AFTURD). On m’a choisi pour faire cette pièce car j’ai déjà travaillé
      auparavant, quand j’étais en France dans les années 70-80, sur les travailleurs immigrés.</span><br>
      <span style="color: #333399;">J’ai eu des réunions avec les différents partenaires du projet qui m’ont présenté les résultats d’une étude faite sur le sujet avec des témoignages écrits afin que
      je m’en inspire pour créer mon spectacle. Mais en les lisant, je me suis rendu compte qu’ils ne me suffisaient pas pour monter la pièce. Car il s’agissait de données recueillies à partir d’une
      enquête sociologique. Or, moi, j’avais besoin d’écouter les gens, de parler avec eux et de comprendre surtout ce qui les motive pour mettre leur vie en péril et aller en Europe. J’ai alors
      décidé de me déplacer pour les voir. L’organisation Tecla a mis à ma disposition tous les moyens et je suis parti au Sud de l’Italie, en Sicile.</span><br>
      <span style="color: #800000;"><b>Et qu’avez-vous découvert là bas ?</b></span><br>
      <span style="color: #333399;">J’ai constaté les conditions de vie déplorables des émigrés clandestins. Il y avait beaucoup d’Africains. J’ai insisté pour rencontrer les Tunisiens. Et j’ai vu
      ceux à l’intérieur du camp de réfugiés et ceux qui s’en sont évadés. Ils vivent dans des conditions inhumaines, en étant obligés de dormir sans toit et de chercher à manger dans les ordures,
      outre le fait de devoir tout le temps fuir la police. Et cela dure depuis dix, cinq ou trois ans selon les cas. Avant de les rencontrer, je pensais que mettre sa vie en péril pour venir en
      Europe valait la peine. Mais quand j’ai vu leur situation là-bas, elle m’a beaucoup préoccupé et intrigué. Alors, je voulais en savoir plus sur eux en leur posant de multiples questions.</span>
    </div>
  </div>]]></description>
        <pubDate>Fri, 23 Oct 2009 12:25:00 +0200</pubDate>        <guid >http://www.benyaglane.net/article-visages-sans-visas-38044560.html</guid>
                        <comments>http://www.benyaglane.net/article-visages-sans-visas-38044560-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
  
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